Un site web ? Oui, mais pas n’importe comment !

site web keltikaC’est ou ça a été la mode ; avec la démocratisation de l’informatique et de ses outils des personnes novices se sont mis en tête de créer leurs propres sites web avec les résultats que l’on connaît.

Depuis quelques années et depuis l’apparition du CCS 3, les outils de création de sites web se sont complexifiés ; ils ne s’adressent définitivement plus au profane, mais plutôt à celui ou celle qui possède déjà une bonne compréhension de l’hébergement et du fonctionnement d’un serveur et d’un client web (que l’on appelle plus communément un « navigateur »).

Lorsque l’on s’y connaît un peu, on peut développer un site ; cela prend du temps et tôt ou tard, afin d’obtenir plus précisément ce que l’on souhaite, il faut mettre les mains dans le code. Il s’agira alors de modifier une feuille css (c’est chinois quand on n’y connait rien, hein ?… allez, comme je suis cool, je vais vous dire qu’une feuille css est en fait une page qui contient la plupart des styles d’un site web, exemple je veux une police Arial de taille 10px etc.) ou bien ajouter un morceau de code par-ci ou par là.

Certains nous dirons (et ils auront raison) : Mais il existe des logiciels qui nous permettent de tout faire facilement ! Heu… Oui et non. Oui parce qu’on gagne vraiment du temps de développement en utilisant ces logiciels, non parce que si on n’a pas les bases, on ne saura pas exploiter, modifier ou transformer ce que l’on aura créé…

Pour un site web professionnel, je recommande un professionnel du web (moi, par exemple !).

Là encore, réfléchissez bien à ce que vous voulez faire… Un site web oui, génial, super… mais pour faire quoi ? Souvent, un simple site web suffit pour réaliser une vitrine de sa propre boutique. Une plateforme simple, standard, un joli thème, quelques pages et quelques photos suffisent alors à vous faire connaître et à vous positionner correctement sur internet. Certains sites sont des usines à gaz avec tout un tas de gadgets inutiles qui alourdissent les pages… Restons simples dans les sites web…

Le pompon peut être lorsque l’entreprise souhaite un site marchand… du e-commerce (c’est vachement à la mode…). C’est à dire que le client va sur le site, choisi son produit et l’achète en ligne. Si l’entreprise est prête et a mis les flux qui vont bien en amont de la mise en production du site, tout se passera bien. Les flux en question sont la mise en ligne des produits (photos, prix, descriptions, moyens de paiements…), les approvisionnements, la facturation, les encaissements et la livraison. Il n’y a rien de pire qu’un site marchand qui n’assume pas son rôle… Et cela coûte très cher à concevoir (comptez plus de 10.000 € pour un vrai site marchand) et également à maintenir.

Ma recommandation pour une TPE ? Ne vous embêtez pas, ayez un site simple, clair et beau présentant votre activité, également vos produits ainsi que votre savoir-faire. Ajoutez une vraie page « contact » qui inclus un formulaire de contact, une géolocalisation de votre activité et bien-sûr vos coordonnées. Ces sites coûtent beaucoup moins cher et sont plus faciles à alimenter / entretenir.

Un conseil ? Un avis ? Contactez moi !

Un clan plutôt qu’une association de porteurs de kilts ?

Carte des clansEn tant que commissionnaire France (et Suisse) du Clan Ramsay, je reçois parfois la question suivante : Qu’est ce qui vous différencie d’une association de porteurs de kilts ?

Il y aurait évidemment plusieurs réponses à donner mais il ne faut pas confondre Clan et association.

Le statut de « clan » n’existe pas en France. Certains clans fonctionnent sans association puisque leur représentant local (en France, mais aussi dans d’autres pays) n’est pas élu et ne saurait l’être. Il est simplement nommé par le Clan. Un clan possède un mode de fonctionnement familial (le mot « clannad » à l’origine du mot Clan signifiant « famille »).

Wikipédia – l’encyclopédie universelle que j’affectionne particulièrement – en donne la définition suivante :

Un clan est un ensemble de familles associées par une parenté réelle ou fictive, fondée sur l’idée de descendance d’un ancêtre commun. Même si leur filiation exacte n’est pas connue, tous les membres d’un clan connaissent cette origine qui prend un caractère mythique. Des individus ou des familles étrangères peuvent être adoptés par un clan qui leur donne ses ancêtres, on parle alors d’affiliation ou de réaffiliation. Lorsque cet ancêtre est représenté mythiquement ou symboliquement par un animal, on parle de totémisme.

Selon le pays, les clans peuvent être des regroupements très formels : ayant une personnalité juridique, un patrimoine et des institutions politiques qui varient d’une civilisation à l’autre, et obéissant à des règles précises : chef, conseils, assemblées, fêtes, coutumes, symboles, sanctions, etc.

L’appartenance à un clan peut se traduire par des droits et des obligations de solidarité envers les autres membres du groupe, en particulier l’assistance et la vengeance.

Le clan se comporte comme une famille. Il possède un ensemble de légendes ou d’histoires qui lui sont propres (l’histoire d’Alexander Ramsay fait partie du patrimoine du Clan) ainsi que des symboles communs. Notre animal est la Licorne, animal mythique qui sait terrasser le Lion (Anglais).

Plus qu’une simple association de porteurs de kilts, un Clan est également un réseau international. Il permet d’avoir des contacts partout où il possède des membres ce qui est utile quand on se déplace dans des pays où les écossais se sont implantés, Ecosse, Etats-Unis, Australie… Le Clan peut se réunir au niveau international à l’occasion de « gatherings » sur ses terres en Ecosse.

Les membres du Clan Ramsay ont la liberté d’appartenir ou pas à une association de porteurs de kilts de leur choix. Nous avons des relations privilégiées avec « les Amis en Kilt » qui est une association de porteurs de kilts.

Appartenir à un Clan, c’est aller plus loin… C’est accepter des traditions historiques, c’est aussi porter fièrement les valeurs de son clan. Alors en tant que membre d’un clan, nous portons librement ses tartans et devenons ses représentants perpétuels. Ce n’est pas incompatible avec l’appartenance à une association de porteurs de kilts.

Ora et Labora !

Une colline noire du Speyside, de 18 ans d’âge.

Knockando 18 ans - KeltikaColline se dit « cnoc » et noir se dit « dubh » en gaélique écossais (proche du « du » breton, ayant la même signification). Nous allons donc parler du Knockando (cnoc dubh / cnoquedou), la colline noire du Speyside.

A force de nous lire, vous devez avoir le déclic : Speyside… donc c’est un whisky qui n’est pas tourbé, plutôt rond et fruité. Et vous avez raison. Le Knockando est un whisky à la belle couleur ambrée. Sa bouteille est élégante, l’étui et l’étiquette sont noirs et dorés en écho à la belle couleur ambrée du whisky. Il est vieilli en fût de cherry, ce qui explique la couleur de sa robe, également sa rondeur et le fait qu’il soit très fruité.

C’est un whisky assurément boisé ; en fait c’est le premier retour que nous avons au nez (si vous aimez les whiskys boisés, vous allez vous régaler, il est vraiment sympa.). Et le boisé évoque naturellement les campagnes, les granges humides dans lesquelles reposent du bois… Allez, ça vous rappellera plein de souvenirs de votre enfance.

En bouche, il est rond et fruité. Ses arômes remontent sympathiquement au nez et descendent lentement dans la gorge. C’est un whisky qui va vous laisser un goût de fruits secs (comme beaucoup de whisky). Il est vraiment très sympa et pas très fort (43°, ce qui est correct pour un whisky mais pas excessif comparé à un whisky d’Islay qui peut monter à plus de 57°).

C’est un whisky qui a vieilli 18 années en fût. Rappelons que dès qu’il est mis en bouteille, le whisky ne vieillit plus (un petit rappel ne fait pas de mal). Aussi, si vous cherchez un whisky qui a bien vieilli, le 18 ans d’âge de Knockando vous conviendra.

Un whisky à servir en apéritif, jute avant un bon repas, également en digestif après un repas de famille.

Burns 2017

Nous l’avons fait ! Nous avons fait une Burns pour le Clan Ramsay ce samedi 28 janvier de l’an de grâce 2017 !

Des 4 coins de l’hexagone nous sommes venus et par delà les frontières aussi ; 22 de France, 4 du Luxembourg, la plupart a répondu présent pour cet événement exceptionnel préparé par notre « Tanist » Philippe et Lady Magali.

Ce fut un grand moment de fraternité clanique, d’embrassades, de félicitations, de joie et de bonne humeur !

Des paroles, jamais une plus haute que l’autre, des mots d’amitié, des mots d’amour… La joie d’être ensemble et de partager notre passion écossaise, notre amour pour ce clan qui a décidé d’adopter des Français rappelant ainsi la Auld Alliance…

Clansmen, Ladies and Lassies, pipe band, sword dancers, whisky and haggis, all were there !

Quelle fête, quelle ambiance… Tous arboraient fièrement le tartan du clan, le bleu ancien des Ramsay, portant le Kilt pour les Clansmen, le Sash pour les Ladies et la cravate pour certains… Une unité d’esprit… Tout y était !

Le 91st Gâtinais District Highlander Pipe Band nous a interprété de nombreux morceaux, les lanceurs de St Michel force écossaise étaient aux anges !

Le Haggis était à la hauteur… Mais pas n’importe laquelle ! Au moins celle du Ben Nevis ! C’était le meilleur haggis qu’il m’ait été donné de déguster. Il faut dire que notre « tanist »1 Philippe a piloté les fourneaux d’une main de Maître… Maître Philippe nous a cuisiné un haggis à se damner, moelleux avec une sauce au whisky qui va bien. J’ai même remarqué un gourmand de notre clan manger une pleine assiette de haggis sans aucun accompagnement, son verre de whisky sur le côté de son assiette…

Notre Clansman Gérald nous a donné un toast aux lassies des plus élégants – à croire qu’il avait fait ça toute sa vie !

Un événement incroyable, un truc de dingue, une prouesse réalisée par Anaïs, l’une de nos sword dancers qui a réussi un sans faute (ce qui pourrait l’amener en compétition) devant une centaine de convives… Nous pourrions alors partir sur le champ de bataille confiants en notre victoire ! Eh les MacKinnon, Oh les Cameron… Tenez vous prêts, les Ramsay arrivent !

Et vers 1h le 29… nous nous séparâmes repus et heureux de ce temps de partage passé ensemble…

Un GRAND MERCI à Lady Magali, à Maître Philippe (qui ne vient pas de Lyon 😉 ) et à ceux qui ont organisé cette soirée qui a dépassé nos espérances. Vous trouverez ci dessous quelques photos de cet événement.

Et comme nous avons l’habitude de le dire dans le Clan…

Ora et Labora !

 

  1. Le Tanist est traditionnellement l’hériter d’un Clan, celui qui est amené à succéder à son chef []

Per Mare per terra !

Je n’irai pas par quatre chemins… Si vous êtes un calédophile – un amoureux de l’Ecosse pour les néophytes – un néophyte est juste après l’étape de récipiendaire – un récipiendaire est quelqu’un en devenir – vous devez absolument vous procurer les trois ouvrages dont je vais parler dans ce billet !

Il s’agit du cycle des aventures de Somerled, jeune gall-gael – mi viking mi gaël  pour les profanes – profane est juste avant l’étape de récipiendaire – engagé au départ malgré lui dans une reconquête des terres de son clan dont son père et lui ont été spoliés.

Allez, c’est passionnant… Ca se déroule au 12e siècle dans les « Isles d’Ecosse », également dans sa partie occidentale qu’on appelle les Highlands…

Cette saga est écrite par Nathalie Dougal, écrivain au talent redoutable qui vous accroche dès les premières lignes de ses romans. D’ailleurs, la saga est à mi-chemin entre le roman picaresque ou de formation et le roman historique tant les détails fournis tant historiques que sociologiques sont nombreux.

L’écriture est efficace, à la fois légère et précise. Elle vous captive et vous donne inlassablement envie de connaître la suite… D’ailleurs au point où j’en suis (presqu’à la fin du 3e tome) j’en viens à espérer que les aventures de Somerled continueront indéfiniment, un peu comme ces moments épiques que nous adorons et qui nous amènent à espérer qu’ils vont durer éternellement. Action, amour, politique et ruse sont au programme !

J’adore… Il n’y a aucun autre mot pour dire ce que je pense de cette saga qui nous plonge dans les racines profondes d’un clan bien connu puisqu’il a été pendant longtemps LE clan qui régnait sur l’Ecosse, à savoir celui des Mac Donald. Le titre même de la saga « per mare per terra » est la devise même de ce clan prestigieux qui régna sur toute la partie occidentale de l’Ecosse, tant sur la mer que sur la terre, d’où cette devise…

Vous aimez l’Ecosse ? Vous ne l’avez pas encore lu ? Dépêchez vous vite de vous les procurer…

Et comme je suis un type vachement sympa – parfois un peu rude mais sympa quand même – je vous mets en dessous les liens Amazon qui vous permettront de vous les procurer. Ah…. les romans existent aussi en version Kindle, mais je ne suis pas fan des livres électroniques et je préfère l’odeur du papier et de l’encre ce qui explique que je ne mette que les liens directs pour les versions papiers…

Ora et Labora ! (quand même pour rappeler que les Ramsay lisent des ouvrages sur les Mac Donald)

 

Keltika !

Voilà c’est fait ! jaunaux.fr devient keltika.org

Diantre, fichtre, que devient jaunaux.fr ? Eh bien jaunaux.fr pointe désormais sur le même répertoire que jaunaux.com ; il devient mon URL professionnelle.

Le problème est que plusieurs professionnels, soucieux de découvrir les services de ma société Laurent Jaunaux s.a.s. tapaient dans la barre d’adresse de leur navigateur http://www.jaunaux.fr et ils arrivaient sur un site absolument superbe (il faut quand même le reconnaître, hein ?… 🙂 ) qui présentait beaucoup de whiskies, l’Ecosse, mes passions… mais pas grand chose sur les prestations de ma société…

Et encore, je ne parle pas de la « tenue » du chef d’entreprise qui y apparaît en kilt… Même si je le porte parfaitement bien (ne chipotons pas et au diable la modestie) ce n’est pas ce qu’attend le client ou le partenaire d’une jeune société de Conseil.

Donc j’ai acquis keltika.org qui sera ma page personne… Keltika qui rappelle la Celtie, ce continent qu’il convient de reconstruire (n’ayons peur de rien) et qui regroupe les pays Celtes… Attendez, je vais me resservir un Ardbeg et je reviens…

Donc disais-je, j’ai choisi le nom de mon site personnel pour rendre hommage aux peuples celtes, si proches et si méconnus…

Les nations celtes

 

Donc soyez les bienvenus sur mon nouveau-ancien site ! Keltika.org !